hôpital

Maladie d’Alzheimer : la question d’un diagnostic précoce

La question du diagnostic précoce concerne potentiellement les centaines de personnes qui, chaque année, consultent leur généraliste ou un centre mémoire hospitalier craignant d’avoir la maladie d’Alzheimer.

Aujourd’hui le diagnostic d’une maladie d’Alzheimer est établi à la suite d’une série d’examens (tests neuropsychologiques, imagerie, prise de sang, etc…) chez des patients ayant atteint le stade de la démence. Il existe une forme rare (moins de 1% des cas) de la maladie d’Alzheimer, d’origine génétique. Elle se caractérise par une apparition très précoce des symptômes. Dans les familles concernées, environ un membre de la famille est porteur de la mutation pouvant entraîner la maladie.

Pour certains médecins, un diagnostic au stade pré-démentiel soulève des problèmes éthiques et pratiques. Ainsi, beaucoup de généralistes jugent inutile de délivrer trop tôt un diagnostic, potentiellement angoissant, à des patients à qui ils n’ont pas de traitements efficaces à proposer pour empêcher l’évolution de la maladie.

De l’autre côté, les neurologues affirment voir arriver trop de patients à un stade tardif. Ce diagnostic précoce permettrait alors de se préparer à l’évolution de la maladie.

Actuellement une partie de la recherche scientifique est centrée sur cette période «asymptomatique» durant laquelle de petites plaques amyloïdes se forment dans le cerveau de la personne sans que cette dernière ne ressente le moindre trouble. Tout l’enjeu est d’essayer de mieux comprendre comment la maladie va ensuite évoluer dans le temps.

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Parcours de santé des personnes âgées en risque de perte d’autonomie

En déterminant un cahier des charges et donc, un cadre juridique, l’arrêté publié au journal officiel du 26 septembre 2012 permet de mettre en place, sous la houlette des agences régionales de santé (ARS) des projets pilotes par des professionnels de santé, des établissements de soins ou médicosociaux, ou des collectivités territoriales volontaires pour expérimenter des parcours de soins des personnes âgées en risque de perte d’autonomie

Il s’agit de prévenir leur hospitalisation en établissement de santé avec hébergement, de gérer leur sortie d’hôpital et de favoriser la continuité des différents modes de prise en charge sanitaires et médicosociaux.

Le cahier des charges prévoit deux modules :

  • en amont d’une hospitalisation pour essayer de la prévenir (module 1)
  • et en aval de l’hôpital, pour améliorer la gestion de la sortie et des suites d’une hospitalisation (module 2).

Module 1 : en amont d’une hospitalisation pour essayer de la prévenir

Le projet devra proposer toute action permettant de mieux outiller les acteurs du premier recours (médecins traitants, y compris ceux intervenant en EHPAD et, le cas échéant, le médecin coordonnateur) afin de leur permettre de mieux répondre aux besoins de leur patientèle âgée, polypathologique et fragilisée.

Les objectifs recherchés sont

  • la mise en place d’aide à la décision pour les médecins traitants à partir d’une évaluation gériatrique complémentaire ;
  • l’organisation de la concertation pluridisciplinaire ;
  • la capacité de répondre sans délai à la sollicitation d’un professionnel libéral confronté à un risque d’hospitalisation chez un sujet âgé fragile.

Il sera notamment porté attention au projet développant des plateformes gérontologiques multidisciplinaires, en complémentarité avec l’activité des maisons de santé.

Module 2 : en aval de l’hôpital pour améliorer la gestion de la sortie et des suites d’une hospitalisation

Le projet devra proposer toute action permettant de préparer le plus en amont possible la sortie d’hôpital d’assurer la fluidité de la prise en charge entre le séjour hospitalier et le retour à domicile ou en établissement médicosocial.

Les objectifs recherchés sont :

  • l’amélioration de l’organisation intra hospitalière : sur ce thème, une attention particulière sera portée sur le développement de plate-forme de gestion des sorties (cellule d’ordonnancement) avec comme actions associées le travail sur un indicateur de suivi des dates prévisionnelles de sortie, l’organisation de l’avis précoce du service social, l’organisation des sorties le matin et les modalités d’organisation de l’aval (notamment organisation des aides à domicile) à partir de l’indicateur date prévisionnelle de sortie
  • favoriser l’évaluation pluri professionnelle partagée entre le milieu hospitalier et l’ambulatoire : notamment en organisant l’intervention des professionnels de ville en complémentarité avec les équipes hospitalières pour réaliser l’évaluation en milieu hospitalier des besoins de la personne et définir les conditions de la sortie car souvent par manque de connaissance de l’accompagnement au domicile, les besoins requis pour un retour à domicile sont mal ou sous-évalués. Le contact avec le médecin traitant doit être assuré de manière systématique
  • favoriser le déploiement de plate-forme de téléassistance médicalisée en sortie d’hospitalisation, notamment en organisant un accès sécurisé au dossier médical et médicosocial informatisé des patients en sortie d’hospitalisation permettant le partage des informations nécessaires à l’orientation de la sortie de la personne et à sa réussite
  • améliorer la disponibilité des ressources d’aval : en organisant avec les établissements, services médicosociaux et services d’aide à la personne les conditions d’un partage des informations et de réservation de places. En particulier la coopération entre les secteurs sanitaires, sociaux et médicosociaux sur la sortie d’hôpital des personnes âgées en risque de perte d’autonomie devra être formalisée et organisée.

Le projet doit prévoir la mise en place à terme d’un système d’information fiable et sécurisé pour ses besoins propres de gestion et de partage d’information en interne à l’expérimentation et, à terme, avec les autres acteurs de santé du territoire, formalisé dans le projet de santé.

Cette mise en place peut être progressive et ne pas être effective au démarrage du projet. Ce système est souple et/ou évolutif, permettant la coordination entre les professionnels concernés. Il doit permettre de recueillir des informations sur les caractéristiques de la population incluse dans l’expérimentation, les parcours de soins et le service rendu.

Ces données, conformément à la réglementation, seront anonymisées. Les personnes doivent être informées du recueil de ces informations et doivent exprimer leur consentement. Le projet doit préciser les conditions de suivi interne du projet et les éventuels tableaux de bord mis en place.

L’ensemble doit donner lieu à un projet formalisé entre les différents partenaires. En particulier, la responsabilité de la coordination doit être clairement identifiée dans le projet et les ressources humaines affectées y être précisées.

Source : arrêté du 30 août 2012

Compte tenu du financement global (1 million d’euros), entre 10 et 20 projets, implantés dans cinq régions différentes, pourront être financés (selon qu’ils comprennent un ou deux modules).

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Les structures d’hospitalisation à domicile (HAD)

L’HAD  permet  d’assurer, au domicile, des soins médicaux et paramédicaux complexes. Les soins sont assurés pendant une période déterminée et révisable en fonction de l’évolution de l’état de la personne qui en bénéficie.

L’hospitalisation à domicile (HAD) concerne des malades atteints de pathologies graves, aiguës ou chroniques, évolutives et/ou instables qui, en l’absence d’un tel service, seraient hospitalisés en établissement de santé.

L’HAD  permet d’éviter ou de raccourcir l’hospitalisation en services de soins aigus ou de soins de suite et de réadaptation, lorsque la prise en charge à domicile est possible.

Les soins assurés par l’HAD, sont :

  • Les soins techniques et complexes
  • Les soins de réadaptation au domicile
  • Les soins palliatifs

Pour bénéficier d’une HAD, il faut :

  • une prescription médicale
  • l’accord de la personne ou  celui de sa famille,
  • résider  dans une zone géographique couverte par une structure d’HAD
  • que les conditions de logement permettent une HAD : (une enquête est réalisée par une assistante sociale).

Les services d’HAD sont adossés à un établissement de soins (hôpital ou clinique), dont ils constituent une composante à part entière. Les frais d’HAD sont donc pris en charge dans les mêmes conditions qu’une hospitalisation classique. Ainsi, sauf cas particuliers, l’hospitalisation à domicile est prise en charge à 80 % par l’assurance maladie.

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Les professionnels de santé : le service de soins infirmiers à domicile (SSIAD)

Le  SSIAD est une structure médico-sociale, publique ou privée à but lucratif ou non, assurant sur prescription médicale, des prestations de soins infirmiers sous la forme de soins techniques ou de soins de base et relationnels.

C’est le médecin traitant ou hospitalier qui décide de recourir à un SSIAD. Pour ce faire, il établit une demande de prise en charge auprès de l’Assurance Maladie et une prescription destinée au SSIAD qui précise la nature et la fréquence des soins.

Le SSIAD assure sur prescription médicale, les soins infirmiers et d’hygiène  aux personnes âgées, malades ou dépendantes. Leur vocation est d’éviter l’hospitalisation des personnes âgées,  de faciliter le retour au domicile à la suite d’une hospitalisation, de prévenir ou de retarder le placement en institution.

Les soins d’hygiène sont assurés par les aides-soignantes sous le contrôle des infirmières du service : il s’agit de soins de nursing (toilette, shampooing, bain de pieds, …), prévention des risques (escarres, chutes, …) de conseils (alimentation, autonomie, …) de la  surveillance (poids, pouls, hydratation, …) Les soins comme les  injections,  les pansements, les  perfusions, …) sont réalisés par les infirmiers libéraux ou les infirmières du service.

Certains SSIAD font également appel à des professionnels paramédicaux, comme  :

  • des kinésithérapeutes ;
  • des pédicures-podologues ;
  • des ergothérapeutes
  • des psychomotriciens
  • des aides médico psychologiques

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Professionnels de santé : l’orthophoniste

L’orthophoniste intervient auprès des personnes âgées en situation de handicap,  sur prescriptions médicales du médecin généraliste ou du spécialiste (neurologue, gériatre, ORL). Le médecin établit sa prescription en fonction du bilan orthophonique.

L’orthophoniste prend en charge:

  • les troubles de la communication (aphasie, dysarthrie, …)
  • les troubles du langage
  • les troubles de la voix : la voix qui faiblit par exemple
  • les troubles cognitifs : perte de la mémoire, troubles de la concentration, troubles spatiaux-temporels.

Après un bilan orthophonique qui permet de mettre en évidence les déficits de la personne, le professionnel organise sa prise en charge en accord avec le patient, son entourage et le médecin.

Cette prise en charge est basée sur des exercices techniques et/ou ludiques de rééducation. Ces exercices ont pour objectifs de préserver et de maintenir :

  • les capacités de communication : orale (travail de l’élocution, du débit de parole,…) et écrite (maintien de l’écriture).
  • les capacités cognitives : stimulation de la mémoire, travail sur les repères spatiaux-temporels, …
  • les capacités de déglutition : diminuer le risque de fausses routes.

L’orthophoniste propose des exercices à refaire seul au domicile et apporte un soutien à l’aidant familial par des astuces et des conseils pour mieux appréhender le quotidien.

Des solutions matérielles pour compenser la perte du langage peuvent être proposées : utilisation de l’informatique, synthèse vocale, etc…

Dans le cadre de certaines pathologies, l’orthophoniste recourt à des séances de relaxation (ex : maladie de Parkinson).

L’orthophoniste intervient :

  • en établissement de soins
  • en hôpital et en centres de rééducation
  • en maison de retraite et en équipe mobile (Alzheimer par exemple)
  • en libéral : au sein d’un cabinet indépendant ou au domicile des personnes.

Les Orthophonistes sont des professionnels de santé conventionnés.  Les séances d’orthophonie sont remboursées en partie par la Sécurité Sociale. Une demande peut être faite à votre mutuelle pour la part restante.

Dans le cas de  maladies ou d’affections de longue durée (ALD), la  prise en charge est de 100 % (maladies rares, handicap, affections neurologiques, aphasie…).

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Professionnels de santé : l’assistant de soins en gérontologie

Le plan Alzheimer 2008-2012 a fait naître une nouvelle fonction: assistant de soins en gérontologie. Il s’exerce dans les structures spécialisées dans la maladie d’Alzheimer.

Au domicile des personnes, Les assistants de soins en gérontologie (ASG) exercent au sein d’une équipe spécialisée d’un service de soins infirmiers à domicile (SSIAD). L’ASG assiste dans les actes de la vie quotidienne les personnes âgées, fragilisées par la maladie d’Alzheimer ainsi que leur entourage.

L’objectif de la formation d’assistant de soins en gérontologie est d’amener  ces professionnels aux compétences suivantes :

  • Concourir à l’élaboration et à la mise en œuvre du projet individualisé dans le respect de la personne.
  • Aider et soutenir les personnes dans les actes de la vie quotidienne en tenant compte de leurs besoins et de leur degré d’autonomie.
  • Mettre en place des activités de stimulation sociale et cognitive en lien notamment avec les psychomotriciens, ergothérapeutes ou psychologues.
  • Comprendre et interpréter les principaux paramètres liés à l’état de santé.
  • Réaliser des soins quotidiens en utilisant des techniques appropriées.

Dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) : l’assistant de soins en gérontologie exerce dans le pôle d’activités et de soins adaptés (PASA) d’accueil de jour, ou dans une unité d’hébergement renforcé (UHR).

Dans un hôpital, l’ASG exerce au sein d’une unité spécialisée de longue durée, ou unité cognitivo-comportementale (UCC) d’un service de soins de suite et de réadaptation.

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Evaluer les risques de chute

L’évaluation des risques peut se faire en consultation, lors d’un séjour à l’hôpital ou au domicile de la personne âgée.

La relation ne se limite pas au soignant et au patient, mais doit aussi intégrer, autant que possible, l’entourage familial.

Le diagnostic doit permettre au professionnel d’identifier :

  • les représentations, les  attitudes et les connaissances du patient vis-à-vis de la chute et de ses conséquences
  • le stade d’acceptation, par le patient, de son risque de chute
  • d’identifier les effets du vieillissement propres à la personne et les  moyens de prévention

L’examen clinique complet

Il doit comprendre

  • un interrogatoire détaillé sur les antécédents, le mode de vie et l’organisation au domicile
  • un examen physique complet et détaillé : examens : neurologique, locomoteur et cardiovasculaire de la prise de la tension artérielle, les médicaments
  • l’évaluation des capacités visuelles et auditives,
  • un  examen des pieds
  • l’exploration des fonctions cognitives,  de l’autonomie, de l’état nutritionnel

L’évaluation de la marche et de l’équilibre

Les éléments suivants doivent être recherchés :

  • s’il existe une ou plusieurs chutes dans les 3 mois précédents (risque élevé de récidive).
  • L’impossibilité de se relever  du sol, après la chute, témoigne d’une insuffisance des aptitudes posturales
  • le maintien de la station unipodale de moins de 5 secondes est un facteur simple et reconnu de prédiction de récidive.

La peur de tomber

La peur de tomber constitue un facteur de chute qui peut engendrer, y compris chez les personnes n’ayant jamais vécu cet évènement, une restriction d’activité importante et une perte d’autonomie.

La chute est souvent un sujet tabou, symbole du vieillissement, de dépendance et de pertes d’autonomie.

Aborder cette question en consultation en insistant sur les moyens de la prévenir au quotidien, peut permettre de dédramatiser cet événement et d’ouvrir des discussions sur l’état de santé ou sur la qualité de vie de la personne.

Voir aussi : les tests pour évaluer les risques de chute en cliquant ICI

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L’aide au retour à domicile après une hospitalisation (ARDH)

L’objectif

Il s’agit d’accompagner une personne âgée, après son hospitalisation, à sa réinstallation dans son domicile ou dans un autre lieu d’habitation similaire, afin d’éviter une rupture de prise en charge entre la fin du séjour à ‘hôpital et le retour à domicile.

Cette hospitalisation peut concerner également un passage aux urgences, une hospitalisation de jour.

Le montant de cette aide permet de rémunérer une aide-ménagère, par exemple, ou des aides techniques : rehausseur W.C., barres d’appui, téléalarme, portage des repas….

Cette aide peut être accordée pour une durée maximale de 3 mois.

Les démarches :

Le dossier de demande ARDH doit être constitué par le service hospitalier de l’établissement d’accueil.

Une évaluation globale des besoins est réalisée par le service social de l’hôpital, accompagné d’un pronostic de récupération.

L’assistante sociale doit transmettre un dossier de demande d’ARDH à la Caisse de Retraite de l’intéressé.

Une nouvelle évaluation des besoins de la personne est effectuée par le service social de la caisse de retraite à laquelle elle appartient avant le terme de la prestation (au maximum 3 mois).

Si au bout de ces 3 mois, le bénéficiaire relève des GIR 5 et 6, un nouveau plan d’actions personnalisé sera organisé.

S’il relève des GIR de 1 à 4, une demande d’APA pourra être faite auprès des services du Conseil Général du département.

Conditions :

Pour bénéficier de cette aide il faut :

  • relever des groupes iso-ressources (GIR) 5 et 6 (pronostic de récupération)
  • être retraité, âgé de plus de 55 ans et relever du régime général de la Sécurité Sociale.
  • Avoir des ressources mensuelles qui ne dépassent pas le plafond de revenus fixé chaque année.

En fonction de vos revenus mensuels, l’ARDH couvrira de 27 à 90% des frais engendrés par les services auxquels vous pouvez faire appel suite à une hospitalisation.

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Renonciation à succession et obligation alimentaire

La renonciation à succession n’exempte pas les enfants d’assumer leur obligation alimentaire vis à vis de leur parents.

Les personnes concernées par l’obligation alimentaire sont :

  • les conjoints entre eux,
  • les enfants, petits-enfants,
  • les grands-parents et parents entre eux,
  • les beaux-parents, leurs gendres et leurs belles-filles entre eux.

Certaines dettes laissées par les parents incombent aux enfants au titre de leur obligation alimentaire. Le besoin est alimentaire lorsqu’il est nécessaire à la vie (nourriture, vêtements, chauffage, éclairage, logement, santé), mais aussi les frais de dernière hospitalisation et frais funéraires.

La somme réclamée peut être répartie entre les codébiteurs d’aliments. Seul le juge des affaires à la famille du tribunal de grande instance peut déterminer les quotes-parts de chacune des personnes concernées.

Cependant, il ressort que les hôpitaux ne peuvent assigner les enfants en paiement après le décès de la personne hospitalisée (Cass Civ ère 20 janvier 2004)

Donc, les frais médicaux constituent un passif de succession :

  • si l’actif de la succession est supérieur au passif, vous pouvez accepter (acception à concurrence de l’actif net de préférence)
  • si l’actif de la succession est inférieur au passif, il vous faut renoncer. La renonciation aura pour effet de transmettre vos droits à vos héritiers qui devront à leur tour se prononcer.

A Savoir

Un parent ne peut exiger l’aide de ses enfants ou beaux-enfants que si son conjoint se trouve dans l’incapacité de la lui fournir. Autrement dit, l’obligation des enfants est subsidiaire à celle que se doivent les époux.

 

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